L’envers du décor de nos voyages…

Aujourd’hui, à la place de l’escapade du vendredi, je vous propose de vous faire découvrir le côté obscur de nos différents voyages!

L’idée m’est venue de cet article : Les aspects plus sombres de nos voyages, du blog Nos racines sur 4 continents, qui m’a fait beaucoup rire (même si je compatis! La gastro, les grosses chaleurs, les vilaines petites bêtes et les incohérences des aéroports… Ce n’est drôle qu’après coup, et encore ;))

Voici donc le top 10 de nos couacs de vacances!

Numéro 10 :
Le mal de mer

Problème de plus en plus récurrent chez moi, j’ai du mal à supporter certains trajets en bateau…
Dernièrement (hormis lorsque j’étais enceinte, et que j’ai passé les 30 minutes de trajet pour aller à Belle-Île la tête dans la cuvette des toilettes), j’ai eu le souci lorsque nous étions aux Seychelles…
Deux jours après le mariage, nous avions loué un bateau tous ensemble, pour nous rendre sur les îles de Curieuse et de la Digue
Décor idyllique, bateau très chouette, temps magnifique…

J’ai l’air contente hein?
Sauf qu’en fait, 5 minutes après, j’ai vomi mes tripes dans un sac en plastique…

 

Numéro 9 :
Perdus dans Amsterdam

En week-end prolongé dans la Venise du Nord, nous avons réussi, grâce à mon super sens de l’orientation, à nous perdre lorsqu’il a fallu nous rendre à l’hôtel.
Nous étions dans la banlieue proche d’Amsterdam, à environ 15-20 minutes en tram du centre ville.
Sauf qu’une fois descendus du tramway, impossible de s’y retrouver.
J’avais l’adresse de l’hôtel, et j’ai confondu le nom de la rue avec le nom du patelin…
Du coup, j’étais persuadée d’avoir trouvé la bonne rue, puisque je voyais son nom écrit sur le panneau. Sauf qu’il s’agissait du nom de la ville, qui était écrit sur les panneaux de toutes les rues…
Le temps de comprendre, nous avions bien perdu une heure…

Du coup, j’étais contente quand on l’a trouvé…

Numéro 8 :
Valise perdue… Ou pas

Arrivés à Orlando pour une bonne quinzaine de jours, nous attendons nos valises devant le tapis roulant…
La valise de mon cher et tendre arrive, celles de tous les gens autour de nous aussi, puis le tapis se vide, et ma valise n’apparaît toujours pas…

Grosse panique, et moment de solitude face à la situation… Nous cherchons un peu partout, sur les autres tapis…
Après avoir tourné en rond pendant un bon moment, on décide d’aller voir le service approprié, pour essayer de récupérer tôt ou tard notre valise (inquiets déjà sur l’organisation pour la récupérer, sachant que nous partions en road trip, et que nous changions régulièrement d’hôtels…).
Pendant que nous faisions la queue, mon cher et tendre a l’œil attiré par un lot de valises non réclamées… Il va voir, et découvre, au milieu de ces valises perdues, ma belle valise rouge!

En réalité, comme nous étions très en avance pour l’embarquement à New York, ma valise avait été embarquée sur le vol précédent le nôtre, et était donc arrivée bien avant nous…
Tout est bien qui finit bien!

Numéro 7 :
Motel suspect

Pendant notre séjour en Floride, nous avons consacré quelques jours aux parcs d’Orlando.
Pour en profiter pleinement, nous avions réservé un motel à Kissimmee (coin qui regorge d’hôtels avec navettes pour les parcs…).
L’hôtel en soi était plutôt sympa, si l’on excepte le mec à l’accueil qui voulait nous vendre des places moins chères, à condition qu’on lui redonne quand on aurait fini notre séjour…
Mais en arrivant dans la chambre, une note nous a interpellée.
Il y était écrit qu’il ne fallait surtout pas ouvrir au livreur de pizza, qui glissait des prospectus sous les portes, sous peine de se faire agresser et voler ses affaires…
C’est ce moment précis qu’a choisi le fameux « livreur de pizza » pour glisser le-dit prospectus sous la porte…

Pour le sentiment de sécurité, on repassera…

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Numéro 6 :
Une plage privée dans la vase

Pendant notre tour de Floride, nous sommes bien évidemment allés jusqu’à Key West!
Et comme tous les hôtels étaient hors de prix, nous avions décidé de nous faire plaisir (puisqu’on ne restait que 2 nuits), et de prendre un 5 étoiles, avec jacuzzi, 3 piscines, et plage privée…
Nous salivions déjà à l’idée de nous prélasser sur des transats face à l’océan à perte de vue, au bout du monde (ou en tout cas, au bout des USA)…

Sauf qu’en fait, dans les Keys, se sont plutôt des plages artificielles… Alors quand on trempe ses pieds dans l’eau, on se rend compte (si on ne l’a pas encore senti), que ce n’est pas du sable, mais bel et bien de la vase…
Tant pis, nous nous sommes rabattus sur les piscines et les bars…

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Numéro 5 :
Un scooter dans le vent à Santorin

Durant notre escale à Santorin, nous voulions voir, dans la même journée, la plage rouge au sud de l’île, et la cité d’Oia au Nord…
Du coup, au lieu de prendre deux bus différents et de perdre un temps précieux dans les transports, nous avions décidé de louer un scooter (on trouvait ça plus rigolo que louer une voiture…).
Bon, moi je suis incapable de conduire un deux roues, alors j’ai laissé le soin à monsieur de conduire…

Une fois sur l’engin, nous avons pris la route du Sud…
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est venteux Santorin, particulièrement au mois d’avril…

Entre les gerbes de sable qui nous fouettaient le visage, et les coups de vent qui nous faisaient zigzaguer sur la route, nous n’avons pas été très téméraires et, une fois la plage rouge découverte, nous sommes rentrés au magasin de location pour rendre le scooter, un peu (beaucoup) honteux de nous…
Et du coup, nous n’avons pas osé loué autre chose, et avons préféré prendre le bus, pour aller jusqu’à Oia, et profiter sereinement du reste de la journée…

Numéro 4 :
Attaque de chiens en Ecosse

Bon, le titre peut faire peur, mais nous nous en sommes tirés avec plus de peur que de mal…
Après une journée sous la pluie à faire la route des châteaux, nous avions décidé de profiter d’un moment d’éclaircie pour tenter une petite balade…
Mini-loup dans le sac à dos, poncho de Disney World au cas où pour mon chéri, nous grimpons la première colline d’un pas décidé, pour voir courir au loin de chiens, sans leur maître…
Aussitôt qu’ils nous ont vu, ils ont doublé de vitesse, et nous ont sauté dessus… Sûrement pas méchamment, mais brutalement! Le poncho souvenir d’Orlando a été réduit en miettes, mon manteau a été couvert d’empreintes boueuses…
Jusqu’à ce que le maître arrive, les siffle (deux ou trois fois avant que les chiens ne réagissent), puis arrive à notre hauteur, tout sourire, en s’excusant parce que ses chiens n’étaient pas encore dressés.
Et il nous a planté là, tout crado, avec quelques bleus et surtout une grosse frayeur (notamment pour le petit loup, qui heureusement, n’a eu que ses chaussures de touchées par les chiens…)

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Attention, on entre dans le top 3 des grosses looses en vacance maintenant!

Numéro 3 :
Une plage inaccessible sur l’île de la Graciosa

En vacances à Lanzarote, nous avons suivi les conseils du Routard, qui dépeignait l’île de la Graciosa (au nord de Lanzarote), comme un lieu paradisiaque, avec une petite plage romantique accessible en contournant le volcan (carte à l’appui trouvée sur internet…).
L’île de la Graciosa est une île où l’on ne circule qu’à pieds ou à vélo.
Nous avions donc loué des vélos.
Premier couac de la journée, en refermant le casque de protection du louveteau, nous coinçons un petit bout de peau dans la fermeture… Première blessure de mon mini, avec rien pour désinfecter…
Tant pis, nous partons!
Nous suivons donc le chemin (que nous avions trouvé sur Internet la veille au soir), péniblement, car la route est caillassée, et nos vélos ne sont pas des plus rutilants…
Obligés de freiner à la moindre descente pour éviter de piquer du nez, du coup pas d’élan pour les montées qui s’enchaînent, jambes en compotes et nerfs en pelote…

Nous arrivons finalement, après deux pénibles heures de vélo, à l’endroit indiqué sur la plage.
Sauf qu’il n’y a pas de plage.

Juste une falaise venteuse et caillouteuse…

C’est l’heure du repas du louveteau, qui a profité de la balade pour remplir sa couche…
Je le change tant bien que mal en plein cagnard, avec des graviers qui essaient de s’incruster dans la couche propre…
Nous explorons la zone, pour découvrir une plage en contrebas, noire de monde, et totalement inaccessible de ce côté là de l’île…
En y regardant de plus près, on réalise qu’il s’agit de la plage accessible depuis le port… Donc pas du tout une plage isolée et romantique…

Énervés et fatigués, nous repartons tant bien que mal en direction du port.
En route, nous faisons une courte pause face à l’océan (pas de plage hein, juste une mer de rochers noirs affrontant un océan déchaîné)… Et c’est là que mon chéri sauve la journée en me demandant en mariage… (d’où son énervement quant son plan de plage romantique était tombé à l’eau)

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Numéro 2 :
Une chaussure et une cigarette électronique à Dubaï

Lorsque nous sommes partis aux Seychelles, nous avions une halte à Dubaï.
Curieux de visiter le coin, nous avions choisi de longues escales pour pouvoir sortir.
Sauf qu’à l’aller, nous n’avons pas pu aller bien loin…
En passant la sécurité, mon cher et tendre avait sa cigarette électronique dans sa sacoche.
Et c’est interdit!

Alors, un charmant monsieur, qui ne faisait aucun effort pour nous parler en anglais, a embarqué mon chéri dans une voiturette électrique. Ma frangine a grimpé dans la voiturette à l’arrache, pour ne pas le laisser seul (et moi je suis restée comme une tarte, avec mon loustic dans les bras, inquiète pour mon cher et tendre…).
Dix minutes plus tard, nous voyons revenir le type dans sa voiturette, seul.

Il passe à côté de nous sans même un regard, et retourne à son poste.
Je lui cours après, et lui demande ce qu’il a fait de nos compagnons de voyage.

Il me répond vaguement que tout va bien, qu’ils sont là-bas (en tendant le bras vers le reste de l’aéroport), puis il se détourne.
Nous partons donc à la recherche de ma soeur et de mon chéri, qu’on ne trouve nulle part.

Au bout d’une vingtaine de minutes, on arrive à se téléphoner, ma sœur m’explique qu’ils sont dehors.
On les rejoint.

Mon chéri a eu une amende, et sa clope électronique a été détruite…
Un peu blasés mais heureux que tout finisse bien, nous partons acheté une cartouche de clopes (bah oui, il n’a plus rien pour se remettre de ses émotions), et découvrons que le louveteau a profité de la panique générale pour planquer sa chaussure quelque part dans l’aéroport…
Nous ne la retrouverons jamais…

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Numéro 1 :
Hôtel surbooké à Edimbourg

Et voilà le pire couac que nous avons vécu lors de nos voyages…
Pour notre dernière journée en Ecosse, nous avions prévu de monter au Arthur’s seat, d’acheter une cornemuse (oui, je voulais absolument me mettre à la cornemuse! En plus c’est trop classe comme instrument!), et de se faire un resto romantique près du château (en vrai, mon chéri avait prévu de me faire sa demande…).

Mais rien ne s’est déroulé comme prévu (vous vous en doutez, puisqu’il m’a fait sa demande quelque mois plus tard, à Lanzarote).
Le matin, je reçois un appel de l’hôtel (l’hôtel Mercure d’Edimbourg), qui m’explique qu’il y a eu un souci dans les réservations, qu’ils sont surbookés et n’ont plus de place, mais qu’il n’y a pas de raison de nous inquiéter, ils peuvent nous loger dans un hôtel à 10 minutes de celui choisi, proche du zoo.
Sur le coup, je ne sais pas quoi répondre, je lui dis ok, qu’on ne va pas tarder et qu’on verra sur place.
On regarde sur la carte, et nous voyons que le zoo d’Edimbourg est à côté du Arthur’s seat. Nous sommes donc rassurés, même si c’est moins proche du centre ville.

Sauf qu’une fois arrivés (et la voiture de location rendue), le mec que j’ai eu au téléphone nous montre le plan, et en fait, ce n’est pas dans un hôtel proche de ce zoo qu’il nous envoie.
C’est à 20 minutes en voiture, complètement en-dehors d’Edimbourg…

Super énervés, nous poussons une énorme gueulante, mais rien n’y fait. Ils n’en ont rien à faire. Ils ont réponse à tout. Ils nous proposent un taxi pour nous emmener à l’hôtel puis pour nous emmener à l’aéroport, ils payent notre chambre et le petit-déjeuner…

Sauf que nous, ce qu’on voulait, c’était se poser un peu, aller nous balader, profiter de notre dernière soirée en Ecosse.
Là, nous sommes écœurés, car nous comprenons, en voyant les tarifs affichés sur la porte, que le prix dont nous avons bénéficié était vraiment très bas, du coup, ils n’ont aucun scrupule à nous dégager, tous les hôtels du coin sont pleins, et nous n’avons pas vraiment le choix…

Et nous passons notre dernière soirée dans une banlieue éteinte, où tout est fermé à 19h…
Du coup, je n’ai pas eu ma cornemuse…

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Et voilà pour nos 10 pires moments en vacances.
Heureusement, on se souvient beaucoup plus facilement des bons moments que des mauvais. Et ça reste des couacs surmontables… Nous n’avons pour l’instant (je croise les doigts) rien vécu de trop grave, et puis avec le temps, on le prend à la rigolade (enfin, sauf pour l’hôtel d’Edimbourg, celui-là je l’ai encore en travers…).

Mais rassurez-vous, ces petits aléas n’ont pas entamé notre envie de découvrir le reste du monde! Bien au contraire!
Alors vivement le prochain voyage, en espérant quand même n’avoir rien à rajouter à cette liste!

Et vous, quel est votre pire souvenir de vacances ?

6 Commentaires

  1. Hahaha! C’est excellent! J’adore! :-) Ton chéri a été très déterminé dans sa demande en mariage, c’est adorable!

    Je suis justement en pleine rédaction d’un article dans le même genre. :-)

    Il faut dire que nous avons aussi vécu beaucoup de ces moments lors de nos voyages. Sur le coup, c’est vraiment pénible, mais on en rigole tellement après!

    J’ai moi aussi vécu un mal de mer atroce à Dubaï pendant un trip de pêche où aucun poisson n’a mordu…

    Je me suis fait agresser à main armée sur une plage du Brésil…

    J’ai été prise dans un barrage, le coffre plein d’alcool, à Sharjah (l’émirat le plus traditionnel où l’alcool est interdit sous peine d’emprisonnement).

    Nous avons défoncé le toit de notre camping-car le premier jour de notre road-trip sur la côte est australienne…

    Nous avons vécu une alerte au tsunami en Thaïlande…

    Mais ma pire galère demeure mon deuxième accouchement, à Dubaï, avec bébé aux soins intensifs et un médecin qui me demande de prier Allah…

    Mais toutes ces galères se sont bien terminées, c’est l’essentiel. :-)

    Merci beaucoup pour la mention, c’est gentil. :-)

    • Oui, il est un peu acharné, mais c’est tant mieux!
      Ohlala! Hâte de lire ton article alors!
      Je me marre toute seule en imaginant l’accouchement 😉
      Par contre, pour le Brésil, quelle horreur! Hâte d’en savoir plus! Idem pour le tsunami…
      Et pour le camping-car… La grosse cata! Surtout au début d’un road trip!
      Bref, finis vite ton article alors, tu m’as donné très envie d’en savoir plus!!

  2. Il n’a pas eu de chances avec ses demandes en mariage, ton mari! N’empeche que ca m’a bien fait rire!
    Je trouve que ton histoire la plus glacante est celle du livreur de pizza… j’en n’aurais pas dormi de la nuit!
    Nous on a eu une drole d’aventure au Cambodge. On traversait le pays en moto (avant les enfants) et on s est retrouves bloques au fin fond de la campagne par un enorme orage. Des gens du coin nous indiquent le seul « hotel »… en fait c est un mec qui avait mis un lit dans son garage… pas de fenetre, dodo a cote des motos, ni clim ni ventilation, une jarre en terre avec une timbale dedans en guise de douche… Ensuite on nous indique le seul « restaurant »… en fait un mec qui avait mis trois tables dans une sorte de garage, pas de menu et pas d anglophone, donc on a mange ce qu il y avait…
    Bref, on retourne dans notre chambre ou il devait faire 40 degres, et on a passe tous les deux la nuit a faire des cauchemards et avoir des hallucinations… On se demande toujours ce qu il y avait dans la bouffe… Bref, on a repris nos motos a 4h du mat’, sans meme attendre le lever du jour, et on est partis le plus loin possible le plus vite possible :-)

    • Rohlala… Glauque ton histoire! Vous avez bien fait de partir vite!
      Ça fait un peu film d’horreur 😉
      Et oui, il a vraiment manqué de bol mon chéri, mais bon, l’essentiel, c’est qu’il y soit arrivé!
      Et oui, pour le livreur de pizza, nous n’étions pas très rassurés…

  3. Super article! J’adore! C’est fou comme c’est rigolo de lire les galères des autres… nous notre plus grosses galères c’était à Playa del Carmen au Mexique! Nos premières vacances ensembles. On est arrivé juste après l’ouragan Emily, du coup la maison louée n’avait ni eau ni électricité… et on s’est fait hyper arnaquer lorsqu’un « sauveur » est venu nous « aider » pour accélérer les travaux … bon on a quand même eu l’électricité et l’eau rapidement… et c’est le même qui nous a emmené plonger dans des eaux trop profondes pour la jeune plongeuse que j’étais (mon Mr A avait son diplôme)! on étaient jeunes et très insouciants! 😉 Mais ça ne nous a pas refroidi, vu qu’on y retournait 3 ans plus tard! 😉

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