L’état de l’alimentation de nos enfants

Chaque mère a dit : « Mangez vos légumes », à son enfant à un moment donné. En fin de compte, c’est toujours la mère qui sait le mieux. Une mauvaise alimentation, qu’elle soit insuffisante, excessive ou déséquilibrée, peut augmenter les risques de nombreuses maladies et affections qui peuvent devenir débilitantes et menacer la vie de nos enfants. Une nouvelle petite étude suggère que les adolescents obèses courent un risque accru d’inflammation, d’insulinorésistance (précurseur du diabète) et de stress oxydatif (qui peut entraîner des lésions des vaisseaux sanguins). Ces anomalies métaboliques suggèrent que le processus de développement d’une maladie cardiaque a déjà commencé chez ces enfants, ce qui fait qu’il est essentiel qu’ils adoptent un mode de vie définitif et des changements de régime.

Les chercheurs de l’étude ont comparé l’alimentation de 33 jeunes obèses (âgés de 11 à 19 ans) à celle de 19 personnes du même groupe d’âge qui avaient un poids normal.) Comme on pouvait s’y attendre, les adolescents des deux groupes ne recevaient pas une alimentation adéquate parce qu’ils ne mangeaient pas assez de fruits, de légumes, de produits laitiers et de produits laitiers, mais les adolescents obèses, en particulier, consommaient moins de produits laitiers et de portions de fruits. Le potassium et les vitamines A, C et D — que l’on trouve dans les produits laitiers enrichis et dans les fruits et légumes très colorés — ont tous manqué dans l’alimentation des enfants obèses.

Une autre étude récente publiée dans l’édition en ligne de novembre 2010 de Circulation suggère que les enfants qui mangent une alimentation riche en fruits et légumes peuvent aider à prévenir l’athérosclérose à l’âge adulte, un précurseur des maladies du cœur. Les enfants qui mangent des fruits et légumes presque tous les jours développent des artères plus souples. Avoir des artères qui ressemblent à des pailles courbes est une bonne chose ; les artères raides font travailler votre cœur plus fort et les blocages sont plus probables.

Ces études donnent un aperçu du développement précoce des maladies vasculaires et ont des implications importantes pour les efforts de prévention chez les enfants.

Si vos enfants s’intéressent à peu près autant au brocoli et aux pommes qu’aux devoirs de mathématiques (en d’autres termes, PAS), ces stratégies testées par les parents peuvent augmenter leur quotient de production sans lutte alimentaire :

– Mangez-les vous-même. Quand les parents mangent leurs légumes, les enfants aussi. Ils sont câblés pour imiter ce que vous faites – monkey-see-see-monkey-do-monkey-do fonctionne toujours.

– Continuez à les offrir. Emballez des lanières de poivron rouge ou du brocoli dans les lunchs. Ajouter un kiwi tranché ou une mangue. S’ils rentrent sains et saufs, ne flippez pas. Fais-le encore et encore. Il faut parfois de 10 à 15 « introductions » pour qu’un enfant essaie d’aimer un nouvel aliment.

–Invitez un ami de votre enfant plus qui aime les légumes – votre gars peut modeler son comportement.

–Ne forcez pas la question. Les tactiques de haute pression font de l’heure du dîner un moment déprimant, et peuvent détourner votre enfant vers les choux de Bruxelles que vous avez enfin appris à aimer.